Dimanche 10 juin 7 10 /06 /Juin 16:02


Le téléphone me fit sursauter, concentré que j'étais sur un dossier.

De sa voix calme mais ferme, elle m'intime l'ordre de me rendre a sa porte à 19H00.

Pas de bonsoir, pas de formalité d'usage .

Point d'interrogation, mais un ordre.

Je savais qu'il ne fallait pas manquer à ses demandes.

J'arrive a l'heure convenue par elle.

La nuit vient de tomber et la petite route de campagne non éclairée  qui mène chez elle me plonge dans un noir d'encre quand j'éteins les phares, garé sur le bas coté près de son portail.

Le portail est entrebâillé, j'avance jusqu'à son escalier et m'agenouille devant, a même le sol, la tête baissée.

J'entends ses pas , que je devine provenant de la salle de bain, se rapprocher, passant du clinquant du carrelage au sec et mate du bois de son deck.

Quand son parfum envahit l'atmosphère, je sais qu'elle est la, debout en haut des ses marches.

Je sursaute, quand la lumière soudaine fait reculer la pénombre.

Je sais qu'elle m'observe. Je sens le regard dédaigneux sur sa chose que je suis.

Ma main se pose sur la première marche quand elle m'ordonne de monter.

Avancant a quatre pattes, comme elle m'en avait fait prendre coutume, je m'agenouille dans le coin qu'elle appelle "la place" .

Un mètre carré pavé de galet sur sa vaste terrasse en deck.

Les minutes sont longues sur ces galets.

La tête toujours baissée, je l'entend passer de pièce en pièce puis le son lour d'un sac sur le bois me fait comprendre que je peux me lever et le porte dans le coffre de ma voiture.

Je me place coté passager pour l'attendre en lui ouvrant la porte, la tête toujours vers le sol.

Quand elle est installé, je m'assied et démarre.

C'est à la sortie du petit chemin de campagne qu'elle me donne la direction à prendre.

Une soixantaine de kilomètres à peu près, dans le sud de l'aile gauche du papillon.

Dès que nous attaquons la nationale, elle prend son téléphone et appel une amie résidant a mis chemin.

Elle raccroche et m'indique le nouvel itinéraire.

Cela fait près d'une heure que je l'ai déposé devant chez son amie quand mon téléphone sonne.

Suivant ses ordres, je m'agenouille dans l'allée éclairées qui mène a l'entrée de la maison.

La porte s'ouvre, et j'entends vaguement des murmures et des rires contenus avant que la porte ne se referme.

Quarante minutes après, mon téléphone résonne et je m'installe du coté passager pour l'attendre.

Elle m'arrête quand je veux démarrer, et me fait baisser la vitre conducteur et allumer le plafonnier.

Les rideaux étaient ouvert et je pus voir deux silhouettes en contre jour.

Sa main se pose sur ma nuque et me tire, m'obligeant a poser le visage a travers sa robe, contre son bas ventre.

Elle décroche son téléphone et je l'entends répondre par des oui et des non, ponctué de rire.

Ses jambes fermées s'écartent un peu et j'en profite pour humer son parfum.

J'entends, oui c'est un bon chien, juste avant qu'elle ne raccroche.

Elle claque du doigt et me lance de démarrer en direction de notre première destination.

Les textos pleuvent dès notre départ, et cela durât pendant tout le trajet.

Elle m'indique la fin du trajet et me fait me garer sur le bas coté dans une petite cote.

Nous sommes cent mètres plus haut que les dernières habitations que nous venons de dépasser.

Elle m'avait fait demi-tour et se retrouvait ainsi coté terre plein.

Quand j'ouvre sa portière , elle m'ordonne de me déshabiller et de m'allonger sur le sol grossier.

Elle prend son téléphone et j'entends toujours ces oui et non entrecoupé de petit rire.

Elle se place au dessus de moi, les pieds sous mes aisselles, et bloquant le téléphone entre son oreille et son épaule, remonte sa robe jusqu'à la taille en la maintenant nouée dans le dos.

C'est quand elle s'accroupie au dessus de mon visage que je m'aperçu quelle ne portait pas de sous vêtement.

La lumière de cette lune idéale me fait apercevoir son frui

t lisse et je me délecte de cette vue qui ne me laisse pas insensible.

Soudain un flot tiède m'inonde le visage.

Mes yeux se ferment et ma bouche s'entrouvre quelques peu.

Je ne peux malgré moi y goutter en frissonnant.

Dans une de nos conversations autorisées, elle m'avait parlé du goût que l'on pouvait faire varier.

Ce soir, c'était sans conteste capuccino.

Se soutenant des deux mains sur mes cuisses, elle s'assied sur mon torse et se vide en un jet puissant s'écrasant sur mon cou.

Se redressant, elle reprend son téléphone d'une main et attrape mon T-shirt dont elle s'essuie le fruit.

Elle libère sa robe, prends son sac dans le coffre et descend la petite cote, me laissant la , par terre, nu et mouillé de son champagne.

Quand je n'entends plus ses pas sur la chaussée, hébété, ma main caresse mon torse humide tandis que l'autre attrape mon sexe dur et sensible.

Je me masturbe avec délices, léchant mes doigts mouillés de sa pluie.

J'explose rapidement, excité par cette situation cocasse de moi nu me branlant dans la rue.

Je me relève au bout d'une minute, et essuie ma semence  dans le tee shirt.

Je me rhabille, m'installe au volant et prend le chemin du retour, torse nu, sa pluie séché sur mon visage et ma poitrine.

La nuit était belle. La lune éclairait de mille feux et les étoiles se comptaient par million, mais cette pluie providentielle m'avait inondée de plaisirs......

 

 

 

 

 

 

 

pisse-pipi-pissing

 

 

 

 

Par recit-erotic971
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