Mercredi 25 avril 3 25 /04 /Avr 21:05

ECARPINS-NOIRS.jpgIl pleut des cordes.

Le ciel n'est pas gris, il est noir.

J'ai allumé mes phares.

Ca courre de partout sur les trottoirs.

Précautionneusement je clignote et m'engouffre dans ce parking qui m'enlèverai , à ne pas douter, cette impression d etre mouillé, meme dans la voiture.

Par ce temps, la gallerie marchande est bondée. En tout cas son parking.

Près de dix minutes pour trouver le grall. Il est un peu osé, c'est vrai, et demande quelques contorsions pour s'extirper du véhicule, mais bon, c'est a ce prix...

" Et moi je fais comment ?"

Cette voix féminine, un peu grave, me surpris. Comme un enfant qui vient de faire une bêtise.

Me retournant la tête basse, je suis scotché par des pieds magnifiquement chaussés d'escarpins tres pointues.

Ils etaient noirs, immaculés. Ces pieds étaient d'une élégance folle.

" Monsieur ?? Et moi je fais comment pour acceder a ma voiture ?"

Apres ce qui me semblât une éternité, je répond que je vais manoeuvré et la laissé sortir.

" Et vous pensez que votre manque de civisme sera  effacé par cette simple manoeuvre ? "

" Vous m avez manqué d'égard monsieur. et pour cela vous devrez vous en amendez."

Elle se tenait campée sur ses deux pieds, les jambes un peu écartées, très sur d'elle.

Je réitère mes excuses et veux remonter dans ma voiture quand j entends les déclics d'ouverture de sa voiture et le souffle des pistons de son coffre.

" Chargez mes courses."

Je suis surpris par l'aplomb de cette dame et décide de rentrer dans son jeu sans attendre.

" Oui Madame. Comme vous voudrez."

Les courses bien rangées dans son coffre sous sa haute surveillance, mais sans un mot, elle me fixe du regard et attend l'air agacée.

Je mets bien dix secondes avant de comprendre son "jusque boutisme".

Je referme le coffre doucement et m'en vais déplacer mon véhicule.

Je recule, lui laissant assez d'espace pour sortir. En analysant sa manoeuvre, je vois bien que c'est elle qui c'est garée de façon osée. J'en souris quand je vois sa main me faire signe d'avancer vers sa vitre.

Allons bon. Qu'ai je encore fait.

" Suivez moi." et sa vitre remonte.

Le klaxon d'une voiture que je gène retentis, me sortant de ma surprise.

Je remonte dans mon vehicule, tout chamboulé, et demarre derrière elle.

Elle fait attention a ne pas me perdre. Cela se voit sur sa façon de conduire.

Au bout de cinq minutes, elle clignote, et s'engouffre dans un petit chemin étroit et en terre dont j'ignorai l'existence.

Pourtant j'y passe au moins trois fois par semaine.

Roulant au pas je la suis. Elle s'arrête devant un portail au bout du chemin et me refait signe de la main.

Il pleut moins fort, mais ça reste quand même mouillé.

J'arrive a sa portière.

" Ouvre. "

La tête dans les épaules, je m'exécute, et ouvre en grand les deux battants.

S'arretant à ma hauteur, elle me lance.

" Tu te gares dehors, referme le portail et viens récupérer mes courses."

Chacune de ses phrases étaient un ordre. Elle qui parlait de civisme.

Mais je ne pouvais m'empêcher d'exécuter. Je suis troublé.

Bien que son garage soit couvert, elle se positionna de façon a ce que son coffre soit toujours sous les gouttes.

Voulant le lui signaler, elle me stoppe net.

"Tais toi."

Je deviens rouge.

" Tu crains l'eau? Peur de mouiller tes vetements ? Deshabille toi. "

Ma confusion est totale, mais je devine maintenant son dessein.

Malgré mon désappointement, j'entreprend d'enlever mon tee shirt.

"On n'a pas la journée." lança t elle.

Je suis maladroit en débouclant ma ceinture et manque de me casser la figure, le pantalon sur les chevilles, me rattrapant de justesse.

Son regard n avait pas changer depuis l'instant ou il avait croisé le mien dans ce parking.

Aucune émotion apparente.

Elle etait brune. La pointe de ses cheveux fleurtant parfois avec ses epaules. La frange impeccable recouvrant son front.

Une femme très raffinée. Elégamment vêtue d'une jupe noire lui arrivant sous le genoux, et d'une chemise blanche à manche longue, au col vaporeux. Elle était d'une grande classe.

En boxer devant elle, ma gène était totale, et mon regard ne se détachait pas de ses escarpins.

" Je dois te faire un dessin? Met toi nu."

Tremblant d'émotion je m'exécute.

" Maintenant tu prends les courses. La porte de la cuisine est au fond du garage. Je vais t'ouvrire." dit elle sortant ses clefs et se dirigeant vers sa porte principale.

Profitant qu'elle me tourne le dos, je la regarde pour la première fois de plein pieds.

Sa chemise à epaulettes et ses hanches genereuses  lui marque la taille.

Ses talons claquent sur son carrelages blancs, au rythme de ses pas nonchalant.

Je suis nu, deux sacs à la main, devant la porte extérieur de la cuisine, attendant depuis au moins dix bonnes minutes lorsque j'entend la clef tourner dans la serrure et le déblocage du loquet.

Elle ne me regarde meme pas et, tendant le bras, m'indique ou déposer les paquets.

En trois aller retour, son coffre est vide et je suis la , tète basse, attendant ses ordres auxquels je prenais goût.

Je n'osais plus lever les yeux, ainsi nu devant elle.

" Ouvre les placards et range."

Je sentais son regard sur moi. Pesant, lourd, insistant, sans un mot.

Je m'applique à la tache et suis surpris de n'avoir aucune remontrance.

" Tu commences à t'amender."

Une vague de plaisirs m'envahie.

Je prenais vraiment goût à ce jeu.

Moi qui ait l'habitude d'encadrer , je me retrouvai à servir cette dame, inconnue il n'y a pas une heure.

Maintenant assise à la table de cuisine, elle me lance.

" Viens enlever mes chaussures."

M'avancant vers elle , elle me dit.

"Tu te crois ou. A quatre pattes."

J'avançais maladroitement vers elle, et me redresse, toujours a genoux, entreprenant la boucle de ses escarpins qui me créaient tant d'émotions.

Enlevant délicatement le premier, mes doigts effleuraient sa cheville.

Sa peau était fraîche, douce.

Son pied déchaussé se pose sur ma cuisse en attendant que je termine l'effeuillage de l'autre.

Ils étaient très soignés. Les ongles de ses orteils étaient recouvert d'un vernis incolores, surmontés d'une demie lune d'une blancheur immaculée.

Son deuxième pied vint se poser sur mon autre cuisse.

Cette situation érotique, ne me laissait pas sans émoi, et cela se voyait.

Mes mains, inoccupées cachent maladroitement mon sexe qui change de volume.

Elle en jouait, caressant de ses pieds mes cuisses nues.

Quand ma main s'approcha pour caresser ses admirables pieds, cinglât à mes oreilles.

"N'y pense même pas."

je m'arrête net et toujours aussi confus, baisse la tête.

Son pied gauche remonte sur ma poitrine, et son gros orteil se pose sur mes levres qui s'ouvrent machinalement.

Il prend place dans ma bouche, et j'entreprend de le sucer voracement.

" Maintenant tu peux utiliser tes mains."

Je le prend délicatement, et ma langue s'affaire sur tous ses doigts de pieds.

Je suce, leche cet objet de desirs et de plaisirs.

J'apprecie cette caresse prodiguée. Mes yeux sont clos, mon souffle court.

Me sortant de ma torpeur, son téléphone sonne.

Regardant nonchalamment  le numéro, elle décroche.

" Hello, comment vas tu ? Je peux te rappeller dans deux minutes?"

je savais mon temps écoulés.

Elle se leva, toujours sans un mot.

Reviens avec un bout de papier et un stylo.

"Note ton numéro et va t en."

Surpris,j e m'exécute et sors de la cuisine pour me rhabiller dans le garage.

" Tu n'es pas amendé. Je t'appellerai."

Sans un mot et la tete basse je sors, me r'habille et quitte cette villa, la tete pleines de reves ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par recit-erotic971
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