Lundi 11 juin 1 11 /06 /Juin 15:41

La lumière est aveuglante.

Le soleil semble peser sur chaque chose qu'il touche.

La chaleur s'echappe de l'asphalte en volute translucide.

Je me gare derrière une berline venant chercher le même service que moi dans cette station service.

J'ai un pneu vraiment sous gonflé et redoute qu il ne soit hors d'usage sans une réparation.

La flambée extérieure est peu encourageante pour mettre une roue de secours.

Plus curieux qu'impatient, je sors de mon véhicule et l'aperçois, accroupie devant son pneu avant droit.

La cinquantaine, très coquette, les lunettes de soleil sur le bout du nez, et semblant très embarrassée en essayant, précieusement, d enlever le bouchon de la valve.

Je me propose de l'aider et son sourire satisfait tout en me regardant, m'enveloppa d'un nuage.

Nous nous présentons alors qu'elle me tend le tuyau.

Une conversation banale s'installe pendant que je contrôle ses pneumatiques.

Changeant du tout au tout la conversation, je la complimente pour sa gracieuse personne, ce qui semble la toucher.

Je lui propose de nous revoir pour prendre un verre un peu plus tard en début de soirée, ce qu'elle refuse.

Insistant, je les lui griffonne mes coordonnées sur un bout de papier et le lui tend avec le sourire, la moue aux lèvres.

Elle l'accepte en un soupir ambiguë, accentué par son sourire léger.

Je la regarde s'en aller, encore tout émoustillé et séduit par cette femme magnifique, intouchable, sans nul doute...

 

En réunion ce matin, mon téléphone, sur vibreur, ce mis à dodeliner sur la table, émettant un bruit sec et tenace.

Je l'attrape par reflex, mettant fin à sa danse, et ouvre le message qu'il contient.

" Je vous invite à déjeuner. RDV 12H30 rond point de la Traversée. Je veux vous remercier pour votre aide dans la station."

Je suis d'abord étonné, puis me souvient de mon altruisme ce jour la.

Cela faisait quand même presque un mois et demi.

Je répond par la positive à ce texto, ponctuant par un smiley souriant.

Dans la minute, j'en reçois un autre d'un double smiley identique au mien.

J'arrive avec dix minutes d'avance, mais la berline est la.

Je me gare derrière et descend, m'approchant de sa portière passager.

La vitre descend et une bouffée d'air frais au parfum délicat me submerge.

Son sourire est pétillant.

Nous nous saluons et elle m'invite à la suivre en voiture.

Au bout de quatre kilomètres, nous nous engageons sur la droite, sur un chemin goudronné, menant à la rivière.

En ce lundi, lendemain de jour férié malheureusement tombé un dimanche, les paillotes étaient vide.

Elle choisit la plus en contrebas et je lui empreinte le pas.

Toujours aussi élégante, mais d'un tout autre style aujourd'hui.

Son short bleu pastel l'enveloppe comme une deuxième peau.

Ses baskets assorties, surmontées de chaussette blanche, se fraient un chemin habilement sur les cailloux du sentier.

Ses cheveux sont regroupés en une queue de cheval, dont le boue tutoie ses omoplates.

Son T-shirt  blanc skiny laisse entrevoir un ruban de bronzage autour de sa taille.

Je ne perd pas une miette de sa silhouette devant moi.

Je pose le panier, qu'elle m'avait demandé de prendre dans son coffre, sur la table et la regarde s'étirer et souffler de contentement en regardant la rivière s'écouler.

Elle m'annonce les bonnes choses qu'elle avait préparé et nous installons nappe et autres.

Nous déjeunons en discutant, prenant le temps de savourer.

Elle dit venir souvent ici se ressourcer.

C'est la première fois avec quelqu'un.

Même pas ses deux meilleurs copines.

Elle m'invite à ranger le panier et me propose un bassin qu'elle connait, un peu plus haut.

Mon planning a été bouclé à la réception de son message, donc j'accepte.

Me prenant le panier vide des mains, elle le cache dans les fourrés et s'engage sur une piste à peine visible.

Elle se tourne, se baisse, s'accroupit pour me montrer une fleur, un champignon, un insecte.

Mes yeux ne peuvent s'arrêter à ces contemplations, et ils vagabondent sur ses courbes, ses monts et ses vallées. 

Son short, collé à elle, me laisse découvrir le sillon de son fruit.

Sa main prend la mienne et la pose sur son sexe.

Il est chaud dans le creux de ma main.

Mon doigt parcours délicatement le canal de ses lèvres, mon pouce posé sur son clitoris.

Sa tête se pose sur mon épaule et ses doigts écartent le tissus.

Je la sens vraiment mouillée quand mon doigt se pose sur ses chairs.

Je titille son puit et m'y enfonce d'un doigt, delicatement, mais entièrement.

Son visage se blottit dans le creux de mon cou.

Je vais et vient en elle, mon autre main caressant son dos, ses fesses.

Sa main accompagne la mienne, entrant en elle et ressortant pour les poser sur mes lèvres qui s'entrouvrent.

Elle se cambre et jouit contre moi, m'inondant la main.

Elle reste quelques minutes contre moi pendant que je la caresse puis s'écarte doucement.

Plongeant entre ses seins, elle en extirpe une bout de dentelle blanc dont elle s'essuie le sexe avant de se recouvrir du short.

Elle me tend l'étoffe en me disant que l'on ne verrait pas la rivière aujourd'hui mais qu'elle m'inviterait à nouveau pour un 

pique nique encore plus savoureux.

J'attend avec patience son sms............

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par recit-erotic971
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